Barnabé Muakadi au coeur d’une cabale politique financée par Andre Lumbu, proche de Moïse Katumbi

Barnabé Muakadi au coeur d’une cabale politique financée par Andre Lumbu, proche de Moïse Katumbi

Barnabé Muakadi, directeur général de la Direction Générale des Impôts (DGI), se retrouve au cœur d’une polémique orchestrée par André Lumbu, un proche de Moïse Katumbi. Ce dernier, déjà accusé de malversations financières durant son mandat à la tête de la DGI dans le haut Katanga, tente de reprendre les rênes de l’institution fiscale, au niveau national mettant ainsi en péril les relations entre le directeur général actuel et certaines autorités.

André Lumbu, connu pour ses liens étroits avec des entreprises minières du Katanga, est suspecté d’avoir amassé une fortune personnelle par des pratiques douteuses. Écarté de ses fonctions, il aurait tenté de corrompre plusieurs personnalités politiques, dont Jean-Marc Kabund, ancien dignitaire du regime Tshisekedi, dans l’espoir de retrouver un poste à responsabilités au sein de l’administration fiscale. Cependant, ces hauts cadres politiques l’auraient repoussé en raison de ses accointances avec Moïse Katumbi, l’opposant à Félix Tshisekedi.

Ces allégations de corruption nuisent à la réputation d’André Lumbu et suscitent l’inquiétude au sein de l’opinion publique. Ses tentatives répétées pour revenir à la tête de la DGI sont perçues comme une menace pour la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.

De son côté, Barnabé Muakadi fait face à des critiques concernant sa gestion des ressources humaines. Il est notamment accusé d’avoir recruté un nombre excessif de personnes au sein de l’administration fiscale. Toutefois, une analyse approfondie révèle que ces recrutements étaient nécessaires en raison des nombreux départs à la retraite et des décès survenus ces dernières années.

Il est important de rappeler que la décision d’engager de nouveaux agents relève de la compétence du seul ministre des finances. Barnabé Muakadi s’est limité à formuler des propositions tenant compte des besoins réels de l’administration.

Les récentes tentatives de corruption d’André Lumbu, soulignent la fragilité des institutions et les enjeux de pouvoir qui caractérisent les luttes politiques en République Démocratique du Congo. Ces agissements mettent également en lumière l’importance de garantir l’intégrité des personnes chargées de gérer les finances publiques.

Malgré les critiques dont il fait l’objet, Barnabé Muakadi continue d’œuvrer pour une gestion transparente et efficace de la DGI. Il est essentiel de le soutenir dans sa mission et de renforcer les mécanismes de contrôle pour prévenir et sanctionner les actes de corruption.

La question se pose : si Monsieur Lumbu parvenait à prendre la tête de la DGI, comment pourrait-il rembourser les millions qu’il dépense pour obtenir le poste du DG de la DGI? Actuellement, il finance lui-même la presse pour ternir l’image de Barnabé Muakadi.

Monsieur Lumbu est un homme en qui beaucoup n’ont pas confiance. Pendant son mandat avec Moïse Katumbi, il s’est considérablement enrichi et possède aujourd’hui 205 maisons danq le quartier Golf à Lubumbashi. C’est un individu dont l’intégrité suscite des doutes, capable de tout mettre en œuvre pour écarter Barnabé Muakadi de la DGI.

Correspondance particulière

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