(UDPS/Tshisekedi), vient de frapper un grand coup en interne. Par des décisions signées par son président intérimaire, Augustin Kabuya, deux cadres de premier plan, Abraham Luakabuanga et Télé Bantapi, ont été officiellement suspendus pour manquement grave envers la Haute Autorité de référence du parti, le Chef de l’État Félix Tshisekedi.
Par MEDINA
Selon les documents officiels consultés ce mardi 7 avril 2026, il est reproché aux intéressés des comportements jugés incompatibles avec les principes fondamentaux du parti. En s’attaquant, par leurs actes ou propos, à l’autorité de référence, Luakabuanga et Bantapi auraient franchi une ligne rouge institutionnelle.
Pour Augustin Kabuya, le message est limpide : aucun individu, quel que soit son rang ou ses services passés, n’est au-dessus des textes du parti. Cette reprise en main musclée vise à restaurer une rigueur organisationnelle présentée comme le pilier central du fonctionnement de l’UDPS à l’approche des grands enjeux politiques de mi-mandat.
« L’UDPS envoie un signal clair : toute forme de déviance envers la hiérarchie ou l’autorité de référence sera sanctionnée sans faiblesse », commente un proche du secrétariat général.
Si la direction du parti justifie ces sanctions par la nécessité de protéger l’image du Chef de l’État et la stabilité du mouvement, l’annonce a suscité des réactions contrastées dans les rangs des combattants.
Pour certains, cette fermeté est nécessaire pour éviter l’effritement de l’autorité, tandis que d’autres s’interrogent sur les conséquences de ces suspensions sur l’équilibre des forces au sein du bureau national.













