Par Reporter.cd
La conférence nationale sur les infrastructures et les travaux publics en République Démocratique du Congo (RDC) s’est ouverte sans la participation d’Alain Tshilungu, le ministre provincial des infrastructures de Kinshasa. En tant que seul technicien en charge des infrastructures et des travaux publics dans la capitale, son absence est d’autant plus marquante depuis le début des travaux en commission.
Kinshasa, en tant que capitale du pays, fait face à de nombreux défis liés aux infrastructures. Les problèmes sont innombrables et nécessitent une attention particulière. La ville espérait occuper une place centrale lors de cette conférence de grande envergure, mais cela n’a pas été le cas. Le ministre John Banza, qui semble avoir des relations tendues avec Alain Tshilungu, a choisi de l’ignorer et, plus gravement, de refuser un stand à la ville qui accueille ces assises.
Un stand d’exposition aurait permis aux autorités politico-administratives venues de tous horizons de mieux comprendre les véritables enjeux auxquels la ville de Kinshasa est confrontée. Cela aurait également offert une plateforme pour discuter des solutions envisagées et des perspectives d’avenir pour améliorer les infrastructures de la capitale.
Cette situation soulève des questions importantes sur la collaboration entre les différents niveaux de gouvernement et sur la manière dont les préoccupations des citoyens sont prises en compte dans les grandes discussions nationales.
Alors qu’en termes d’infrastructures réalisées, Kinshasa présente ce tableau : « Sur 304 Projets embarqués à ce jour, nous avons : 1 Projets embellissement, 1 Projets de Lutte antiérosive et 302 Projets Voiries soit 468,8 km, dont :
- 105,3 km clôturés qui représentent 22,5%
- 214,1 km dont les travaux sont en cours soit 45,7%
- 149,4 km soit 31,9% en attente …pour ne pas paralyser la Ville », a déclaré le Ministre Alain Tshilungu à l’occasion de PEAK 2026 organisé à la Faculté Polytechnique UNIKIN.
Affaire à suivre !













