Par MEDINA
Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a rendu public ce mardi 21 avril, les montants des frais de participation aux épreuves certificatives pour l’édition 2026. Fixés par province administrative, ces tarifs encadrent désormais strictement les contributions attendues des parents pour les finalistes du secondaire.
À l’approche des grands rendez-vous pédagogiques nationaux, le ministère dirigé par le Ministre d’État en charge de l’Éducation a choisi d’anticiper pour couper court à toute spéculation. Le communiqué officiel détaille les frais relatifs au TENASOSP, à la hors-session ainsi qu’à la session ordinaire de l’Examen d’État. Voici un tableau panoramique de certaines provinces éducationnelles :
- Province administrative du Kwilu
Province éducationnelle Kwilu 1
TENASOSP : 32 500 FC
Hors session de l’Examen d’État : 91 500 FC
Session ordinaire de l’Examen d’État : 77 000 FC
Province éducationnelle Kwilu 2
TENASOSP : 30 000 FC
Hors session de l’Examen d’État : 89 500 FC
Session ordinaire de l’Examen d’État : 75 000 FC
- Province administrative du Kasaï Oriental Hors session de l’Examen d’État :
Cycle long : 57 000 FC
Cycle court : 40 000 FC
Session ordinaire de l’Examen d’État
Cycle long : 42 000 FC
Cycle court : 40 000 FC
Le ministère a tenu à réaffirmer un pilier central de la politique éducative actuelle sur la gratuité de l’enseignement. Le communiqué précise sans équivoque que la participation à l’Examen National de Fin d’Études Primaires (ENAFEP) demeure entièrement gratuite sur l’ensemble du territoire national. « Aucune somme ne doit être exigée aux parents pour cette épreuve », rappelle le document.
Conscientes des rumeurs qui circulent souvent autour de ces frais, les autorités éducatives appellent les familles à la plus grande vigilance. « La communauté éducative est invitée à se référer exclusivement aux informations officielles et à faire preuve de vigilance face à toute désinformation », martèle le service de communication du ministère.
L’objectif est d’éviter que des chefs d’établissements ou des acteurs intermédiaires ne majorent illégalement les montants fixés par les arrêtés provinciaux.
Pour garantir le respect de ces tarifs, le ministère mise sur la participation citoyenne. Plusieurs canaux ont été mis à la disposition des parents et des élèves pour signaler toute irrégularité ou tentative d’extorsion entre autre; un numéro WhatsApp dédié pour l’envoi de preuves ou de témoignages,une adresse électronique officielle pour les requêtes formelles et un numéro vert gratuit accessible à tous.













