Le directeur général du Groupe Agence française de développement (AFD), Christophe Lecourtier, a réaffirmé mardi à Kinshasa l’engagement de la France à accompagner la République démocratique du Congo dans la mise en œuvre de sa politique forestière. Au centre des échanges avec la ministre de l’Environnement, Marie Nyange, figuraient la protection des forêts du bassin du Congo et le renforcement de la coopération bilatérale.
Par Pierre Kabakila
Le directeur général du Groupe Agence française de développement (AFD), Christophe Lecourtier, a salué mardi à Kinshasa les avancées de la République démocratique du Congo en matière de gouvernance forestière, à l’issue d’une rencontre avec la ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie du climat, Marie Nyange.
Selon lui, les discussions ont porté en priorité sur la nouvelle politique forestière nationale, récemment adoptée en Conseil des ministres, ainsi que sur les perspectives de coopération entre la France et la RDC dans le domaine de la protection de l’environnement.
« Notre entretien portait d’abord sur la politique forestière nationale adoptée en Conseil des ministres, ainsi que sur l’importance que nous attachons à la coopération franco-congolaise dans ce secteur », a déclaré Christophe Lecourtier.
Le responsable de l’AFD a souligné que la préservation des forêts constitue l’une des principales priorités de l’institution en RDC. Il a insisté sur la nécessité de traduire les engagements politiques en actions concrètes afin de préserver le bassin du Congo, deuxième plus grand massif forestier tropical au monde.
Christophe Lecourtier a également rappelé le rôle stratégique confié à la RDC à la suite de l’Appel de Belém, estimant que le pays est appelé à jouer un rôle moteur dans les initiatives internationales en faveur de la protection des forêts tropicales.
Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat entre Kinshasa et Paris sur les questions liées au climat, à la biodiversité et au développement durable, alors que la RDC cherche à valoriser son patrimoine forestier tout en conciliant conservation et développement économique.













