AFDC-A : quand la maison brûle, Modeste Bahati Lukwebo dénonce des mains invisibles dans les flammes

Le regroupement politique AFDC-A traverse une crise interne persistante. Alors qu’une faction de membres continue de prendre position sur des questions politiques cruciales, le sénateur et ancien deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, sort de son silence, plus d’un mois après la sortie médiatique problématique du 04 mars, pour dénoncer l’instrumentalisation de sa famille politique par « des adversaires politiques connus ».

Par Patient MBY

Dans un tweet ce mardi 14 avril, Bahati soulève des irrégularités dans la décision d’un groupe de fondateurs de le déchoir de ses fonctions de président national statutaire élu de l’AFDC-A, affirmant que ces derniers ne représentent pas plus de 1 % des fondateurs et auraient été instrumentalisés.

« Un groupuscule de 2 sur 280 fondateurs se lève un matin, sans mandat et sans qualité, instrumentalisé par les adversaires politiques connus, pour déchoir, pince sans rire, le Président national statutaire élu de l’AFDC-A », a-t-il écrit, avant d’ajouter que ces frondeurs auraient reçu de leurs commanditaires des directives à la justice afin « qu’ils opèrent et se fassent recevoir impunément et illégalement, accompagnés d’inconnus ».

La sortie médiatique du leader du parti Alliance des forces démocratiques intervient après sa démission de la deuxième vice-présidence du Sénat sous la pression d’une motion de défiance pour incompétence, assortie d’une vague de désapprobations de sa position à l’encontre du changement de la Constitution par les parlementaires de son regroupement, ainsi que de son remplacement au bureau de la chambre haute du Parlement par Norbert Basengezi Katintima, du parti ANCE, alors que ce poste revenait à l’AFDC, deuxième force politique après l’UDPS.

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