Braquage armé à Lubumbashi : un militaire interpellé, une cache d’armes démantelée

Braquage armé à Lubumbashi : un militaire interpellé, une cache d’armes démantelée

Un militaire présumé impliqué dans le braquage armé survenu dans une station-service située sur l’avenue Manono, au quartier Kilobelobe à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, a été interpellé par les services de sécurité ce mardi 8 septembre 2026.

Par Patient MBY

Les enquêtes se poursuivent pour démanteler le réseau de bandits armés ayant opéré dans la nuit du dimanche 6 septembre dans une station-service située au terminus Manono-Kilobelobe. Un militaire accusé d’avoir participé à cette incursion meurtrière a été interpellé. Les services de sécurité ont également saisi trois armes enfouies dans une brousse.

D’après des sources sécuritaires, l’une de ces armes appartient à l’un des deux policiers tués lors de cette attaque par les assaillants. Dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, le militaire appréhendé a affirmé que l’attaque avait permis aux assaillants de s’emparer d’une somme de 1 000 dollars américains et d’environ 500 000 francs congolais.

Dans la foulée, une dame a également été arrêtée et présentée comme étant la femme du militaire interpellé. Parallèlement, un autre suspect a été appréhendé par la police. Le véhicule de marque X-Trail utilisé pour mener l’opération a également été saisi par les services de sécurité.

Lundi, la société civile avait annoncé l’interpellation d’une dizaine de présumés bandits. Selon un écho de la thématique « Gouvernance, paix et sécurité », ce coup de filet a été réalisé après une demi-journée d’enquête. D’après la même source, les suspects étaient détenus dans les locaux du ministère de l’Intérieur, alors que les recherches se poursuivaient.

Pour rappel, un braquage armé dans une station-service située au terminus Manono, dans le quartier Kilobelobe, commune Annexe, a fait deux morts dans les rangs des policiers commis à la garde. Selon les images filmées par les caméras de surveillance et devenues virales sur les réseaux sociaux, les assaillants auraient opéré en bande organisée, munis de plusieurs armes à feu et de munitions.

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