Le gouvernement congolais accuse la rébellion de l’AFC-M23 de procéder à l’enrôlement forcé des mineurs pour renforcer ses effectifs sur les lignes de front. Ce suites aux pertes enregistrées dans les affrontements contre les FARDC ces derniers jours.
Par Patient MBY
Lors de la 87ème réunion du conseil des ministres, le vice-premier ministre en charge de la défense nationale a fait l’état des lieux de l’évolution de la situation sécuritaire sur le terrain. Dans sa note d’information reprise dans le compte-rendu, il a révélé que la coalition rebelle de l’AFC-M23/RDF contraint les mineurs, dans les zones sous leur occupation, à intégrer leurs rangs, après plusieurs pertes en hommes subis dans les accrochages ces derniers jours.
En parallèle, le gouvernement a affirmé que les forces armées de la RDC ont repoussé les attaques terroristes des ADF-ISKAP, dans les provinces du Haut-Uélé et de la Tshopo, dans la grande orientale. Les FARDC ont ensuite renforcé leurs positions en hommes et en matériels sur les axes Mambasa en Ituri, Wamba dans le Haut-Uélé et Bafwasende, dans la Tshopo.
Cette information confirme le rapport de l’institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence Ebuteli, sur la pénétration des terroristes islamistes à l’intérieur du pays, à travers la province du Haut-Uélé, alors qu’ils évoluait dans les provinces du Nord-Kivu et Ituri depuis plus d’une décennie.












