Mise en place générale au commerce extérieur : le Secrétaire général réfute les accusations de violation des directives gouvernementales

Par REPORTER.CD

Le Secrétaire Général au Commerce Extérieur, Jules Muilu Mbo, a fermement démenti les accusations de violation des directives gouvernementales concernant la mise en place générale des cadres et agents au sein de son administration.

Dans un communiqué de presse parvenu à REPORTER.CD, ce vendredi 21 mars, le Secrétaire Général a exprimé son regret face à la diffusion de « fausses informations » sur les réseaux sociaux, alléguant qu’il aurait outrepassé les résolutions du conseil des ministres relatives à la réduction du train de vie des institutions et à la suspension des mouvements de personnel.

Une mise en place justifiée par la modernisation de l’administration

Jules Muilu Mbo a expliqué que la mise en place générale, approuvée par le ministre du commerce extérieur et le Vice-Premier ministre de la fonction Publique, visait à moderniser l’administration du commerce extérieur et à l’adapter aux exigences du commerce international, conformément à un nouveau cadre organique adopté en février 2024.

D’après la même source, Ce nouveau cadre organique est le résultat d’un travail en commission mixte d’experts des ministères du Commerce Extérieur et de la Fonction Publique, et a été entériné par le Vice-Premier Ministre de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau Ebua, et contresigné par le ministre du Commerce extérieur, Jean-Lucien Bussa Tongba.

Des mesures conservatoires respectées

Le Secrétaire Général a précisé que la mise en œuvre de ce cadre organique a été retardée en raison des mesures conservatoires prises par la Présidence de la République, suspendant les mouvements de personnel, et de la nécessité d’adapter le plan d’action du Secrétariat Général aux innovations apportées par le nouveau cadre.

Aucune violation des directives gouvernementales

Jules Muilu Mbo a souligné qu’aucune mesure prise par le gouvernement lors des différentes réunions du Conseil des ministres n’a été violée, et que la mise en place générale n’a pas entraîné d’augmentation des charges financières de l’État.

Le Secrétaire Général a justifié les permutations et changements de postes par la nécessité d’adapter l’administration aux innovations du nouveau cadre organique, qui a entraîné la fusion ou la suppression de certains services.

Il a également expliqué que des séances d’évaluation des activités et des compétences des cadres et agents ont été menées, en collaboration avec le banc syndical et la Direction des Ressources Humaines, pour s’assurer de l’adéquation des profils aux postes.

Qui plus est, a rapporté que la mise en place générale au Commerce extérieur a été effectuée dans les prescrits des textes légaux et règlementaires régissant la carrière agents des services publics de l’Etat et dans le souci de rendre cette Administration performante.

Par la même occasion, le SG au commerce extérieur a rappelé aux personnes, identifiées
dans les vidéos précitées, qu’il y a des mécanismes légaux pour introduire un recours
administratif contre les actes pris par les autorités administratives et qu’il existe un
syndicat au Secrétariat général au Commerce Extérieur chargé de protéger les droits de
ses Agents.

Le Secrétariat Général au commerce extérieur dit se réserver le droit
d’ester en justice pour exiger réparation et condamnation de ces actes constitutifs d’une
infraction de propagation des faux bruits et imputations dommageables.

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