Par Patient MBY
Malgré l’accord signé aux États-Unis d’Amérique entre le Rwanda et la RDC prévoyant la levée des mesures défensives par la partie rwandaise et la neutralisation des FDLR, le rapport du groupe d’experts de l’ONU a dévoilé à la presse que le M23 avec le soutien de Kigali veut implanter un État parallèle dans la partie Est du Congo.
Alors qu’à Doha le processus de paix va bon train sous la médiation qatarie selon Massad Boulos, conseiller du président américain Donald Trump, le rapport des experts des Nations Unies indique que les responsables de l’AFC/M23 déclarent qu’ils ne se retireront pas du sol congolais quelles que soient les négociations.
« L’AFC/M23 ne quitterait pas les zones occupées, quel que soit le résultat des négociations », peut-on lire dans ce document. Et de poursuivre : « Notre point faible, c’était de signer des accords. Cette fois, ce ne sera pas le cas. Le temps des accords est révolu ».
Ces déclarations des hauts cadres de la rébellion révélées dans le rapport onusien illustrent un projet de poursuite de l’expansion des rebelles du M23-AFC en République démocratique du Congo au-delà de tout protocole d’accord de paix visant la cessation des hostilités.
Dans un contexte où Kinshasa et Kigali se sont engagés à lever tout soutien aux groupes armés terroristes, l’ONU démontre que le M23 continue de recevoir des instructions et le soutien de la part du Rwanda, dans le but de concrétiser le projet rwandais de balkaniser la RDC pour profiter de ses richesses.













