L’acceptation par la République démocratique du Congo de la proposition de cessez-le-feu initiée par l’Angola continue de susciter des réactions au niveau international. Les États-Unis saluent un signal encourageant, tout en appelant à une traduction immédiate de cet engagement en actions concrètes sur le terrain afin de protéger les civils.
Par Pierre Kabakila
La décision de la RDC d’adhérer à la proposition de cessez-le-feu portée par l’Angola est accueillie favorablement par Washington. Dans un message publié le 13 février sur son compte X, Massad Boulos, Conseiller principal des États-Unis pour l’Afrique, a estimé que cette acceptation constitue une avancée notable dans la recherche de la paix.
Toutefois, le diplomate américain a insisté sur la nécessité de dépasser les déclarations d’intention. Il a appelé toutes les parties au conflit à cesser immédiatement les hostilités, y compris les attaques de drones, qu’il juge particulièrement meurtrières pour les populations civiles. « Ces attaques continuent de coûter la vie à des civils innocents », a-t-il dénoncé.
Pour Washington, l’étape décisive réside désormais dans la mise en œuvre effective du mécanisme de supervision et de vérification du cessez-le-feu, tel que convenu lors des discussions tenues à Doha. L’approbation rapide du protocole d’accord y afférent est présentée comme un levier essentiel pour renforcer la confiance entre les parties, garantir la responsabilité et assurer une meilleure protection des civils.
Cette déclaration intervient dans un contexte où les initiatives diplomatiques régionales et internationales se multiplient pour tenter d’enrayer la persistance des violences à l’Est de la RDC.













