La coalition Le Congo n’est pas à vendre (CNPAV), appelle les autorités congolaises à accélérer la réalisation de l’audit technique et financier indépendant du projet Sicomines afin de corriger les déséquilibres qu’elle juge préjudiciables aux intérêts de la République démocratique du Congo.
Par Patient MBY
Dans un communiqué publié ce jeudi 23 juillet, le CNPAV, a indiqué que cet audit est prévu par l’avenant n°5 à la Convention Sicomines et « répond également à une recommandation formulée par l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-RDC) ».
La coalition réclame un examen approfondi du contrat sino-congolais pour corriger les déséquilibres persistants au détriment de la RDC. Le CNPAV recommande aux autorités de confier, l’audit à un cabinet spécialisé sous la supervision directe de la première ministre.
D’après le CNPAV, la RDC aurait enregistré des manques à gagner estimés à plus de 410 000 dollars américains par jour, sur deux ans. Ce suite aux modalités de décaissement des fonds destinés aux infrastructures. Depuis la signature de l’avenant 5, aucun audit n’a été diligenté, déplore l’organisation.
Le Congo n’est pas à vendre exhorte les négociants à privilégier la transparence du processus et souhaite la publication des conclusions de cette démarche avant la fin de l’année 2026. Le CNPAV sollicite également sa participation à la réévaluation de ce méga partenariat afin d’y apporter son expertise.













