Par Emmanuel Medina
La ministre d’État congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, est reçue en visite officielle à Jérusalem par son homologue israélien, Gideon Sa’ar, ce lundi 27 juillet 2026.
Le cœur de cette visite officielle est matérialisé par la signature de deux mémorandums d’entente. Le premier accord institutionnalise les consultations politiques et diplomatiques régulières entre Kinshasa et Jérusalem. Le second vise à créer des passerelles techniques en renforçant la coopération directe entre les académies diplomatiques des deux nations.Ces instruments juridiques traduisent la volonté partagée d’élever les relations bilatérales à un niveau supérieur, s’inscrivant directement dans la vision diplomatique portée par le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Au-delà des formalités académiques, les discussions au sommet ont pivoté vers des dossiers géopolitiques brûlants. La ministre Thérèse Kayikwamba Wagner a exposé en détail la situation sécuritaire critique dans l’Est de la RDC, en proie aux agressions et à l’activisme des groupes armés. Face à Gideon Sa’ar, la chef de la diplomatie congolaise a fermement plaidé pour un soutien international accru aux efforts de paix menés par Kinshasa, insistant sur le respect absolu de la souveraineté et de l’intégrité territoriale congolaise.
De son côté, la partie israélienne a partagé ses perspectives sur les enjeux de sécurité qui secouent actuellement le Moyen-Orient.Cette séance de travail bilatérale pose les bases d’une concertation beaucoup plus étroite au sein des organisations multilatérales. Les deux États se sont engagés à harmoniser leurs positions et à faire front commun sur les questions d’intérêt mutuel dans les instances internationales.
Ce rapprochement marque le début d’une ère de coopération accrue, touchant à la fois la formation d’une nouvelle élite diplomatique et la recherche concertée de solutions aux crises sécuritaires régionales.













