Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, est attendu ce jeudi 2 juillet à Kinshasa où il rencontrera son homologue Félix Tshisekedi. Cette visite, placée sous le signe de la solidarité africaine face à la résurgence d’Ebola en RDC, sera marquée par l’annonce d’un appui financier de 13,5 millions de dollars en faveur de la riposte.
Par la rédaction
Le président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, effectue ce jeudi 2 juillet une visite officielle à Kinshasa dans un contexte de recrudescence de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo. Il s’entretiendra avec le président Félix Tshisekedi afin d’évaluer la situation sanitaire et de renforcer la coopération entre les deux pays dans la lutte contre cette maladie.
Désigné cette année champion de l’Union africaine pour la préparation, la prévention et la riposte aux pandémies, Cyril Ramaphosa entend porter un message de solidarité envers la RDC, confrontée à une nouvelle flambée épidémique. Sa visite vise également à soutenir les efforts des autorités congolaises et à promouvoir une réponse coordonnée à l’échelle du continent.
À cette occasion, l’Afrique du Sud annoncera une contribution de 13,5 millions de dollars américains destinée à appuyer les opérations de riposte contre Ebola. Cet appui s’inscrit dans les engagements pris par les États membres de l’Union africaine pour renforcer les capacités des pays touchés par l’épidémie.
Selon la présidence sud-africaine, cette mission doit aussi permettre d’intensifier la coopération régionale en matière de surveillance sanitaire, de prévention et de mobilisation des ressources afin de limiter la propagation du virus.
Au niveau continental, les engagements financiers en faveur de la lutte contre Ebola dépassent déjà 910 millions de dollars, tandis que les États membres de l’Union africaine prévoient de mobiliser plus de 100 millions de dollars supplémentaires.
Forte de son expérience acquise lors des précédentes flambées d’Ebola, la RDC demeure un acteur clé de la riposte sur le continent. Les partenaires africains souhaitent s’appuyer sur cette expertise pour améliorer les mécanismes de prévention et de réponse aux futures urgences sanitaires.













