Par la rédaction
Lors de 66 ème réunion du conseil des ministres, tenue le vendredi dernier, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka s’est réjouie des progrès enregistrés par le Gouvernement dans l’amélioration de la gestion des finances publiques, notamment l’accroissement des recettes internes et les efforts de maîtrise des dépenses. Une dynamique qui, selon elle, contribue à renforcer la coopération entre la République démocratique du Congo et le Fonds monétaire international (FMI).
Jean-Lucien Bussa, le ministre de l’aménagement du territoire qui a lu ce compte rendu sur les antennes de la radio télévision nationale congolaise ( RTNC), a indiqué que la cheffe du Gouvernement a salué l’engagement de toute son équipe dans l’assainissement de la gestion budgétaire.
« Elle a encouragé la dynamique en cours, particulièrement dans la mobilisation des recettes domestiques et le contrôle rigoureux de la dépense publique », a déclaré Jean-Lucien Bussa.
Des signaux rassurants pour les partenaires financiers
Ces avancées s’inscrivent dans le cadre du programme économique soutenu par le FMI, qui met l’accent sur la stabilité macroéconomique, la transparence budgétaire et l’amélioration de la gouvernance. Pour les autorités congolaises, l’optimisation des recettes fiscales et la discipline budgétaire sont des indicateurs clés pour consolider la confiance des bailleurs de fonds.
Plusieurs analystes estiment que ces progrès pourraient ouvrir la voie à de nouveaux financements et renforcer la viabilité de la dette publique du pays.
Accélérer les réformes structurelles
La Première ministre a également appelé à intensifier les réformes engagées, notamment dans les domaines de la fiscalité, de la gestion des entreprises publiques, de la numérisation des régies financières et de la maîtrise de la masse salariale de l’État.
Elle a réaffirmé la volonté du Gouvernement de renforcer la crédibilité économique du pays et d’assurer une utilisation plus efficace des ressources publiques, malgré un contexte marqué par des défis sécuritaires et socio-économiques persistants.
Tout en reconnaissant l’ampleur des défis, l’exécutif reste déterminé à poursuivre les efforts engagés, convaincu que la consolidation des finances publiques demeure un pilier essentiel pour la stabilité et le développement de la RDC.













