Par Emmanuel Medina
La République démocratique du Congo (RDC) se projette vers un avenir économique particulièrement ambitieux. Selon la 36ᵉ tribune officielle d’Adolphe Muzito, vice-Premier ministre en charge du Budget, le Produit intérieur brut (PIB) congolais pourrait franchir le cap historique des 215 milliards de dollars américains en ressources propres d’ici à l’horizon 2035.
Cette ambition figure dans la 36iem tribune du VPM Muzito, publiée en exclusivité par l’Agence congolaise de presse, dessine la trajectoire d’une décennie décisive pour l’économie nationale.
Pour le vice-Premier ministre du Budget, l’atteinte de cet objectif macroéconomique n’est pas une simple spéculation, mais le résultat attendu d’une rigueur politique bien définie. Si les projections se confirment, la RDC s’imposerait d’ici dix ans comme la troisième économie la plus puissante de toute l’Afrique subsaharienne.
Cette performance repose sur un postulat clair : la continuité de l’élan actuel. Le vice-Premier ministre insiste sur le fait que cette croissance exceptionnelle reste conditionnée par la poursuite stricte de la dynamique économique engagée depuis 2019, sous l’impulsion du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
La vision défendue dans cette tribune s’appuie sur des leviers financiers endogènes. Plutôt que de dépendre des aides extérieures, la stratégie mise avant tout sur la mobilisation accrue des ressources internes du pays, notamment : L’assainissement de la gouvernance économique pour stopper le coulage des recettes publiques, la maximisation des recettes fiscales et budgétaires issues de l’activité économique nationale, et la valorisation stratégique des immenses ressources naturelles du sous-sol congolais pour générer de la valeur ajoutée locale.
Le message central d’Adolphe Muzito s’adresse directement aux décideurs et aux gestionnaires des administrations publiques : l’optimisme quant à l’avenir économique de la RDC est indissociable du maintien des réformes budgétaires en cours. Pour que le pays s’impose comme un géant économique africain en 2035, l’effort de rigueur entamé ces dernières années devra être maintenu sans relâche au cours de la prochaine décennie.













