Par Patient Mubiayi MBY
Décédé le 16 janvier 2001 à Kinshasa, Laurent Désiré Kabila reste une personnalité importante qui a marqué l’histoire de la République démocratique du Congo. Aujourd’hui, 24 ans après son assassinat, les Congolais s’inclinent devant sa mémoire.
Ce jeudi 16 janvier 2025 est une journée fériée en RDC, marquant la commémoration de la mort du 3ᵉ président de la RDC sur toute l’étendue du territoire national. À Kinshasa, Lubumbashi et dans d’autres villes du pays, cette date est vivement respectée.
Vers la fin du règne de Mobutu, le Zaïre (actuelle RDC) est plongé dans un chaos total. Le dictateur incontestable, déjà fatigué par le cancer de la prostate, résiste toujours au pouvoir. C’est alors que Laurent Désiré Kabila a soulevé une rébellion dans l’est du pays pour le chasser du pouvoir et sauver la nation. Cette insurrection a commencé en 1996, avec le soutien du Rwanda et de l’Ouganda appuyé par l’Occident. L’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo a conquis le pays entier en 6 mois.
Le 17 mai 1997, l’AFDC constituée en majeure partie par des enfants soldats pour la plupart de nationalité rwandaise piétine Kinshasa. Mobutu, sa famille et tous ses adeptes en débandade, le peuple congolais a été libéré des mains du dictateur qui a fait 32 ans à la tête du pays.
À peine 4 ans plus tard, Laurent-Désiré Kabila a été tué par balle par Rashidi, un de ses gardes rapprochés. Ce dernier a été achevé par Eddy Kapend, alors chef d’état-major du régime de Mzee Kabila. Mais beaucoup de sources doutent de l’inculpation de Rashidi sur la mort de Kabila. Le mystère son meurtre reste non élucidé jusqu’aujourd’hui. Alors qu’Eddy Kapend a été gracié, la question reste posée, qui a tué réellement Mzee Laurent Désiré Kabila ?













