Au moins 89 civils ont été tués le 9 septembre dans deux attaques attribuées aux rebelles des ADF, dans les territoires de Lubero et de Beni, au Nord-Kivu. La France a réagi en condamnant fermement ces massacres et en réaffirmant son soutien au peuple congolais.
La diplomatie française a exprimé, jeudi 11 septembre 2025, son indignation face aux tueries commises par les Forces démocratiques alliées (ADF), un groupe armé affilié à l’État islamique (Daech).
Selon le ministère français des Affaires étrangères, la première attaque est intervenue dans la localité de Ntoyo, en territoire de Lubero, où au moins 71 civils ont été exécutés. La seconde, perpétrée dans le territoire de Beni, a coûté la vie à 18 autres personnes.
Dans son communiqué, Paris a adressé ses condoléances aux familles endeuillées et au peuple congolais, tout en réaffirmant sa solidarité avec les autorités de Kinshasa. Elle a également appelé au rétablissement de la paix et de la sécurité dans l’est de la RDC et dans la région des Grands Lacs, régulièrement secouée par des violences armées.
Ces attaques, parmi les plus meurtrières de ces derniers mois, rappellent la persistance de la menace ADF dans le Nord-Kivu malgré les opérations militaires menées conjointement par les FARDC et leurs partenaires régionaux.













