RDC : Le conseil économique et social au chevet du monde rural

Par MEDINA

Sous la direction de Jean-Pierre Kiwakana Kimayala, le CES a accueilli ce jeudi 23 avril 2026 une séance académique de haute portée stratégique. Face aux conseillers de la République, le ministre du Développement rural, Grégoire Mutshail Mutomb, a exposé les leviers nécessaires pour transformer l’arrière-pays en véritable moteur de croissance.

La salle de plénière du Conseil Économique et Social (CES) a servi de cadre, ce jeudi, à une réflexion de fond sur l’un des piliers majeurs de l’économie congolaise qui concerne le développement rural. Présidée par Jean-Pierre Kiwakana Kimayala, cette séance académique s’inscrit dans le cadre de la session d’avril 2026, avec pour ambition d’affiner les politiques publiques destinées aux zones rurales.

Invité à animer cette rencontre, le ministre du Développement rural, Grégoire Mutshail Mutomb, a présenté les perspectives stratégiques de son secteur. L’enjeu est de taille pour un pays où la majorité de la population vit en milieu rural, mais reste souvent coupée des centres de consommation faute d’infrastructures adéquates.

L’exposé du ministre a permis d’approfondir les réflexions sur les défis urgents qui sont l’électrification rurale, l’accès à l’eau potable et, surtout, l’entretien des routes de desserte agricole, indispensables pour évacuer la production vers les grands centres urbains.

Pour le président du CES, Jean-Pierre Kiwakana, cet exercice de redevabilité et d’échange est crucial. Organe consultatif de référence, le CES a pour mission de conseiller le gouvernement et le parlement sur les grandes orientations socio-économiques du pays.

« Cette séance académique permet au Conseil de renforcer la pertinence de ses avis techniques », indique une source proche de l’institution. En confrontant les réalités du terrain exposées par le ministre aux analyses des experts du Conseil, l’institution espère proposer des solutions plus concrètes pour réduire la fracture entre les villes et les campagnes.

Cette rencontre marque une étape clé de la session d’avril 2026. Elle intervient dans un contexte national où la souveraineté alimentaire et la stabilisation des provinces sont au cœur des préoccupations. Les conclusions de ces travaux devraient alimenter les prochaines recommandations que le CES transmettra à l’exécutif national.

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