Le gouvernement de la République démocratique du Congo a ouvert, mardi 21 juillet au Palais de la Nation, les travaux d’évaluation du contrat sino-congolais, conformément aux dispositions de la Convention de collaboration et de son avenant n°5 signé en 2024.
Selon la présidence congolaise, la réunion a été présidée par Anthony Nkinzo Kamole, directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi, en présence des principales institutions impliquées dans le suivi de cet accord, notamment l’Agence de pilotage, de coordination et de suivi de la Convention de collaboration (APCSC), la Gécamines, l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT), la Primature ainsi que les ministères des Finances, des Infrastructures et des Mines.
Les participants ont arrêté la méthodologie de l’évaluation approfondie, qui se déroulera du 23 juillet à la mi-août. L’exercice vise à dresser un état des lieux de l’exécution des engagements pris dans le cadre du partenariat, à examiner les contraintes rencontrées et à formuler des recommandations pour améliorer sa mise en œuvre.
Selon le directeur général de l’APCSC, cette évaluation annuelle est indispensable pour apprécier les progrès réalisés dans le cadre du programme « infrastructures contre mines », à l’origine de plusieurs projets routiers, dont la rocade de Kinshasa, la Route nationale n°1 et la route Kalamba-Mbuji.
La délégation chinoise a, de son côté, salué le lancement de cette mission d’évaluation, estimant qu’elle permettra de faire le bilan des réalisations du partenariat, des contributions des différentes parties prenantes et des défis qui restent à relever.













