La société publique Transco annonce la fin du paiement en espèces dans ses bus à partir du 1er mai 2026. Cette réforme, inédite à cette échelle en République démocratique du Congo, vise à moderniser le transport urbain, améliorer l’expérience des usagers et renforcer la transparence dans la gestion des recettes
par la rédaction
une nouvelle ère s’ouvre pour les transports en commun. La société publique a annoncé l’introduction d’un système de billetterie entièrement électronique dans ses bus, mettant ainsi fin à l’usage de l’argent liquide à compter du 1er mai 2026.
Cette réforme vise en priorité à fluidifier l’accès aux bus et à réduire les longues files d’attente souvent observées aux arrêts. Désormais, les usagers devront recourir à des solutions de paiement numérique pour régler leurs trajets, une évolution qui devrait également limiter les contraintes liées à la monnaie et à la manipulation de cash.
Au-delà de l’amélioration des conditions de transport, cette transition s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation du réseau. L’introduction du paiement digital permettra notamment d’assurer une meilleure traçabilité des transactions et de renforcer le contrôle des recettes, réduisant ainsi les risques de pertes ou de détournements.
Présentée comme une première à cette échelle en , cette innovation traduit la volonté des autorités d’aligner les services publics sur les standards actuels en matière de mobilité urbaine. Le dispositif devrait être progressivement étendu à l’ensemble du réseau, de Kinshasa vers les autres provinces.
Avec cette mutation, Transco ambitionne de poser les bases d’un système de transport plus fiable, sécurisé et performant. La fin du paiement en espèces marque ainsi une rupture avec les pratiques traditionnelles et ouvre la voie à un modèle plus moderne du transport en commun en RDC.













