L’Union sacrée clarifie la portée de son initiative de lancer des consultations en vue d’une éventuelle révision constitutionnelle, après plusieurs réactions au sein de l’opinion publique. Dans un communiqué publié ce mardi 21 avril, le secrétaire permanent de la plateforme présidentielle a précisé que l’appel à propositions ne concerne ni l’Union sacrée ni le président de la République, Félix Tshisekedi.
Par Patient MBY
À en croire André Mbata, « le communiqué du 20 avril 2026 ne pouvait en aucun cas être interprété comme celui de l’USN ni de la Haute Autorité politique ». Il visait à mettre en place une commission technique pour recueillir les propositions sur la Constitution de 2006, afin de dresser un rapport à déposer au chef de l’État.
Dans sa mise au point, le professeur Mbata dénonce avec un profond regret l’intention de certaines personnes de nuire à l’USN en l’opposant aux organes supérieurs de sa famille. Il a rappelé que sa fonction de secrétaire permanent ne lui confère pas le droit de convoquer le présidium, conformément aux dispositions légales qui régissent la plateforme présidentielle.
Dans un communiqué signé lundi 20 avril, le secrétaire permanent et porte-parole de l’Union sacrée de la Nation a appelé les partis et regroupements politiques membres de l’Union sacrée, les associations de la société civile, les confessions religieuses, les ONG des droits de l’homme, le monde académique et professionnel (universitaires, syndicats) et, plus particulièrement, les juristes, à soumettre leurs propositions. Cette initiative se justifie par de nombreuses manifestations, selon lui, en faveur de la modification de la Constitution.













