Non non non la coalition C64 est contre le peuple congolais (Lettre au peuple congolais de jean Thierry Monsenepwo)

Mes chers compatriotes,

Ce que nous avons vu aujourd’hui n’est pas une coalition du peuple. C’est une coalition des recalés de la République. Une réunion d’ambitions fracassées, d’egos blessés et d’hommes politiquement rejetés qui tentent désespérément de revenir au centre du jeu par le vacarme médiatique.

Moïse Katumbi ose parler au nom du peuple congolais après l’humiliation politique de 2023 ? Le peuple l’a regardé. Le peuple l’a écouté. Et le peuple l’a rejeté. Quand on échoue aussi lourdement à convaincre une nation, on fait profil bas. On ne revient pas quelques mois plus tard jouer au sauveur providentiel.

À ses côtés, Delly Sesanga, éternel candidat des conférences et des plateaux télé, dont le poids électoral est devenu presque microscopique. Un homme qui parle comme un professeur de morale constitutionnelle mais que le peuple refuse systématiquement de transformer en force populaire réelle.

Martin Fayulu, lui, vit dans une boucle temporelle politique. Depuis 2018, il parle comme un homme incapable d’accepter que l’histoire avance sans lui. Le peuple congolais mérite mieux qu’une opposition enfermée dans les frustrations du passé.

Et puis Jean-Marc Kabund… Soyons sérieux. Une souris politique qui tente de rugir comme un lion. Un homme qui doit toute son existence politique à Félix Tshisekedi, avant de transformer son amertume personnelle en programme politique. Son audience réelle dans le pays est à peine audible en dehors de quelques micros complaisants et réseaux sociaux surexcités.

Mais le plus choquant reste la présence morale de Matata Ponyo dans cette plateforme. Oui, Matata Ponyo. L’homme de Bukanga Lonzo. L’homme du scandale agricole du siècle. L’homme sous lequel des milliards ont disparu pendant que le peuple avait faim. Et aujourd’hui, cet homme revient donner des leçons de patriotisme ? Non. Cela relève presque de l’insulte nationale.

Et regardez la symbolique du jour. Pendant que cette coalition de rancœurs se réunit à Kinshasa pour attaquer les institutions de la République, nos FARDC subissent des attaques de drones kamikazes soutenus par le Rwanda. Le pays est agressé. Des soldats tombent. La Nation est sous pression. Mais leur priorité n’est pas l’ennemi. Leur priorité, c’est Félix Tshisekedi.

Voilà pourquoi beaucoup de Congolais commencent à comprendre la véritable nature de cette plateforme.

Car une opposition patriotique commence toujours par défendre la Nation avant de régler ses comptes politiques.

Or eux :

  • ne condamnent pas avec force l’agression rwandaise ;
  • ne parlent presque jamais des crimes du M23 ;
  • n’exigent pas prioritairement des sanctions contre Kigali ;
  • mais trouvent immédiatement leur énergie lorsqu’il faut attaquer les institutions congolaises.

Le peuple n’est pas naïf.

Et lorsque des rumeurs persistantes évoquent des proximités, des financements obscurs ou des convergences d’intérêts avec Joseph Kabila — condamné politiquement par l’histoire — ainsi qu’avec Paul Kagame, principal déstabilisateur de notre région, ces opposants ne font rien pour dissiper le soupçon. Au contraire : leurs prises de position alimentent elles-mêmes la méfiance nationale.

Cette plateforme n’est pas une plateforme du peuple. C’est une plateforme anti-peuple.

Parce qu’au lieu de remettre la parole au souverain primaire, ils veulent confisquer le débat.

Le Président Félix Tshisekedi dit : “Consultons le peuple.”

Eux répondent : “Non. Le peuple ne doit pas être consulté.”

Et après cela ils prétendent défendre la démocratie ?

Ils utilisent abusivement l’article 64 comme des agitateurs politiques en manque de souffle populaire. L’article 64 n’est pas un appel au désordre. Ce n’est pas une arme pour anciens candidats battus. Ce n’est pas un permis d’insurrection médiatique. C’est un mécanisme ultime de défense de l’ordre constitutionnel.

Mais à force d’accointances dangereuses avec des forces négatives, certains finissent par oublier la frontière entre opposition et déstabilisation.

Le Congo traverse une guerre. Et dans une guerre, l’Histoire retiendra ceux qui ont défendu la Nation… et ceux qui ont tenté d’affaiblir le pays pendant que l’ennemi attaquait.

Le peuple congolais vous regarde.

Et il vous connaît désormais.

Fait à Singapour le 19 mai2026.

Ambassadeur Pca jean thierry Monsenepwo.

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