Le gouvernement congolais et la rébellion de l’AFC-M23 font un pas dans la bonne direction. Les deux protagonistes de la crise à l’Est de la RDC, engagés dans le processus de Doha depuis mars 2025, ont enregistré des avancées notables dans les négociations, notamment la signature des termes de référence du mécanisme de cessez-le-feu, conclue le 03 février dernier.
Par Patient MBY
Selon un communiqué publié ce 12 février en cours, dont une copie est parvenue à REPORTER.CD, l’Union africaine a salué la signature de ces termes comme une mesure de confiance significative et une évolution positive vers la désescalade des hostilités et le retour de la paix. Le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, a souligné le rôle majeur joué par le Qatar, les États-Unis, ainsi que le tandem de l’UA conduit par le président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé, et le panel des facilitateurs, dans les efforts de paix dans l’Est du pays.
« Cette étape importante représente une mesure de confiance significative et une évolution positive vers la désescalade des hostilités et la restauration de la paix et de la sécurité dans l’est de la RDC », indique ce communiqué.
Selon lui, le cessez-le-feu entre l’AFC-M23 et Kinshasa constitue un levier important pour le renforcement de la confiance et la protection de la population civile. Mahmoud Ali appelle toutes les parties à mettre en œuvre ces termes de référence, tout en s’engageant de « manière constructive dans les processus politiques et de sécurité ».
L’UA promet son soutien aux parties, en collaboration avec les mécanismes internationaux, afin de travailler conjointement à l’avancement d’un cessez-le-feu permanent, de la paix durable, de la réconciliation et de la stabilité dans la région.













