Dette du FMI : pourquoi la RDC maintient un risque « modéré » malgré sa 6e place

Classée 6ᵉ parmi les pays africains les plus endettés auprès du Fonds monétaire international, la République démocratique du Congo conserve pourtant un risque de surendettement jugé « modéré ». Une situation paradoxale que le FMI explique par la dynamique du secteur minier, malgré de fortes pressions budgétaires attendues en 2026.

Par Gédéon ATIBU

Alors que les chiffres du FMI de février 2026 placent la RDC dans le « Top » des pays les plus endettés du continent envers l’institution, le débat s’intensifie à Kinshasa sur la finalité de ces fonds.

Selon les données les plus récentes du FMI, la RDC occupe exactement la 6ème place, avec 2,22 milliards USD, parmi les pays d’Afrique les plus endettés envers l’institution. Malgré cette position, le risque de surendettement est jugé « modéré» par le FMI, grâce à la croissance portée par le secteur minier. Cependant, la pression sur la masse salariale publique reste un point de vigilance majeur pour 2026.

Contrairement à d’autres pays qui empruntent pour combler des déficits abyssaux, la RDC utilise ces crédits comme un levier pour stabiliser son cadre macroéconomique dans un contexte sécuritaire tendu.

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