Par Patient Mubiayi MBy
Depuis le samedi 18 janvier, le prix du carburant a augmenté dans plusieurs points de vente, entraînant une flambée des prix du transport en commun dans la ville de Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga.
Les stations-service vendant de l’essence, du mazout, du gasoil et d’autres types de carburant ont spontanément augmenté leurs prix. Certaines n’ont pas ouvert depuis le dimanche 19 janvier. Les revendeurs, communément appelés « Kadhafi », ont fixé le prix d’un litre d’essence à 8 000, 8 500, voire 10 000 francs congolais, alors que le prix initial variait de 3 000 à 3 500 FC.
Par ailleurs, le secteur du transport en commun a suivi l’augmentation du carburant. Les tarifs ont doublé, voire triplé, quelle que soit la distance. Pour la mobilité en tricycle, appelé « Petita » à Lubumbashi, les passagers doivent maintenant payer 1 000 FC au lieu de 500. Les taxis-bus ont également augmenté leurs prix, passant de 1 500 à 2 000, voire 3 000 francs selon la distance.
Selon un constat fait ce lundi 20 janvier par la rédaction de reporter.cd, la quasi-totalité des stations-service n’ont pas ouvert. Quelques-unes, dans les banlieues de la ville, vendent du carburant de manière non officielle. Beaucoup de personnes, munies de bidons, ainsi que des motocyclistes, des taximen et des chauffeurs, ont envahi ces lieux de vente.













