Par R.Lebisabo
La situation sanitaire dans le territoire de Walikale, en province du Nord-Kivu, continue à se détériorer depuis la poursuite des combats entre les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) soutenues par les Wazalendo et les rebelles du M23-AFC.
Selon l’organisation Médecins sans frontières (MSF), qui soutient l’hôpital général de référence de Walikale, ces jours-ci, suite aux violences, des habitants n’ont pas accès aux soins appropriés, outre le déplacement de plus de 700 civils à la base de cette organisation.
À en croire Natalia Torrent, responsable des programmes de MSF au Nord-Kivu, des pénuries criques de médicaments essentiels et des défis logistiques sont les problématiques auxquelles fait face MSF.
« D’ici deux semaines, nos équipes sur le terrain commenceront à faire face à des pénuries de médicaments essentiels, ce qui compliquera encore leur capacité à fournir une assistance médicale urgente », s’inquiète-t-elle.
Consécutivement à la dégradation de la situation sanitaire, le numéro un de MSF au Nord-Kivu pense que la cessation des hostilités par les parties en conflit est nécessaire pour permettre un libre accès aux soins par des habitants et permettre à MSF de fournir l’assistance humanitaire.













