Haut-Katanga : plus de 200 candidats participent au concours national de recrutement des FARDC

Par Patient MBY

La 22ᵉ région militaire a lancé, ce samedi 27 décembre, le concours national (CONAT), édition 2025, de recrutement des militaires. Ce test a été organisé dans les locaux du complexe de l’Athénée de Kiwele à Lubumbashi.

Les jeunes venus de tous les coins de la ville de Lubumbashi ont pris part à cette épreuve déterminante, qui ne concerne que des diplômés d’État, des gradués et des licenciés qui veulent servir sous le drapeau, ainsi que des militaires sous-gradés qui préfèrent rehausser leur niveau dans les rangs des Forces armées de la République démocratique du Congo.

Ce test a réuni des juristes, médecins, informaticiens, agronomes, communicologues, aumôniers, ainsi que des candidats issus des forces navales et aériennes, qui entrent en lice pour l’académie spéciale de neuf mois de formation, selon leur niveau d’études. Tandis que les diplômés d’État admis à l’académie ordinaire seront soumis à un cursus de trois ans.

Le général Jean-Claude Bokolamba Bonganda, commandant adjoint de la 22ᵉ région militaire, qui a donné le coup d’envoi de cet examen annuel de recrutement des militaires, a appelé les nouvelles recrues à la discipline, au sens élevé de patriotisme et au dévouement à la défense de la patrie, dans un contexte d’instabilité sécuritaire dans la partie Est du pays.

« J’ai beaucoup parlé aux civils qu’aux militaires. Il y en a qui viennent ici pour des privilèges. Je leur ai parlé du patriotisme. Qu’ils viennent montrer de quoi ils sont capables pour défendre la nation. Si ce n’est pas ça, leur place n’est pas ici. On ne vient pas ici chercher des grades. On vient ici pour apprendre comment sécuriser l’État », a déclaré le général Jean-Claude Bokolamba Bonganda dans une interview accordée à REPORTER.CD.

Ce test se déroule sur deux jours. Les participants qui auront satisfait seront transférés dans des écoles militaires pour suivre une formation militaire proprement dite pour une durée allant de neuf mois à trois ans, selon leur niveau d’études préalable. La 22ᵉ région militaire estime que le nombre de candidats est insuffisant par rapport aux besoins. Jean-Claude Bokolamba exhorte les autres jeunes à souscrire pour intégrer l’armée.

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