Moïse Katumbi a vivement réagi aux attaques visant la CENCO et a critiqué la gouvernance actuelle en RDC, réaffirmant son opposition ferme à toute tentative de révision constitutionnelle qu’il juge politiquement motivée.
Par la rédaction
L’opposant congolais et président du parti Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, s’est exprimé avec fermeté sur la situation politique nationale lors d’une interview accordée à ACTUALITE.CD.
Il a notamment dénoncé les critiques récurrentes visant la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), qu’il considère comme une institution essentielle dans l’équilibre moral et social du pays. Selon lui, les attaques contre l’Église catholique s’inscrivent dans une logique de discrédit injustifiée.
Katumbi a parlé d’une « campagne de diabolisation » contre l’institution religieuse, rappelant son rôle historique dans la défense des valeurs démocratiques en République démocratique du Congo. Il a également fustigé ce qu’il qualifie de tendance à réduire au silence les voix critiques du pouvoir, souvent accusées d’antipatriotisme.
Abordant la question sensible d’une éventuelle révision constitutionnelle, l’ancien gouverneur du Katanga a adopté un ton plus offensif. Il a mis en garde contre toute initiative visant à modifier la Constitution pour des intérêts politiques, rappelant que le texte actuel est le fruit d’un large consensus national.
Pour lui, toute tentative de changement non consensuelle constituerait une menace pour la stabilité institutionnelle du pays. Moïse Katumbi a enfin réaffirmé sa détermination à s’opposer à toute démarche qu’il considère comme une volonté de confiscation du pouvoir.













