par pierre Kabakila
Lors de la 71ᵉ réunion du Conseil des ministres, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a annoncé que la République Démocratique du Congo sera l’hôte de la première édition du Congrès international sur le climat des affaires en Afrique (CICAAF), prévue au troisième trimestre 2026 à Kinshasa.
L’événement, organisé en partenariat avec l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), portera sur le thème : « Repenser le climat des affaires pour un investissement durable et responsable ».
Parmi les résultats attendus du CICAAF figurent la création d’un Observatoire du climat des affaires en Afrique (OCAAF) et la mise en place d’un Fonds d’amélioration du climat des affaires en Afrique (FACAA). Ces initiatives visent à accompagner durablement les réformes, renforcer l’attractivité des économies africaines et sécuriser l’environnement des affaires pour les investisseurs. Pour le Président Tshisekedi, accueillir ce Congrès à Kinshasa constitue une occasion stratégique de positionner la RDC comme plateforme continentale de dialogue et de convergence sur l’investissement responsable.
Afin de garantir le succès de l’événement, le Chef de l’État a décidé de mettre en place un Comité institutionnel ad hoc, supervisé par son Cabinet, chargé de la préparation, de la coordination et du suivi opérationnel du CICAAF. Il a également invité l’ensemble du Gouvernement à s’impliquer activement sur les plans technique, organisationnel et financier. Par ailleurs, le Président Tshisekedi a instruit le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux ainsi que le Ministre des Finances, sous la supervision de la Première ministre, à régulariser rapidement la situation de la RDC vis-à-vis de l’OHADA, afin de garantir la conformité du pays et d’accueillir le Congrès dans des conditions optimales.
Cet événement s’inscrit dans la dynamique de transformation économique, d’intégration normative et de promotion d’un climat des affaires sécurisé et compétitif, portée par le Gouvernement congolais et l’OHADA à l’échelle africaine.













