Les Forces armées de la République démocratique du Congo accusent les rebelles de l’AFC-M23 et leurs alliés, notamment les Red Tabara, de violer le cessez-le-feu demandé par le président angolais João Lourenço, comme préalable à des consultations en vue d’un dialogue national inclusif.
Par Patient MBY
Les affrontements se poursuivent dans cette partie du pays. Dans un communiqué publié ce vendredi 20 février, l’armée congolaise dénonce les attaques simultanées perpétrées mercredi par les rebelles de l’AFC-M23, soutenus par les forces spéciales rwandaises, dans les collines de Kazaroho, Bugabo, Cahi et Virumbi, situées dans la localité d’Ihula, dans le groupement de Bambo, à Bwito, dans le territoire de Rutshuru, ainsi qu’à Ihula, dans le groupement de Kisimba, à Walikale, au Nord-Kivu.
En parallèle, les rebelles de Red Tabara et Twihanerho ont continué leurs incursions dans les villages de Mikenge et Kalonge, dans les hauts plateaux de Fizi-Uvira. Une attaque dans les localités de Kahungwe, Kanga et Lugeje a fait un mort, un jeune de 18 ans nommé Matabishi Siston Azini, et causé l’incendie de quatre maisons.
Selon l’armée loyaliste, ces nouvelles avancées de l’AFC-M23 au front « dénotent de la volonté de l’armée rwandaise et de ses supplétifs de l’AFC/M23 de torpiller le processus de paix en cours ». Les FARDC réaffirment leur engagement à observer le cessez-le-feu proposé par le chef de l’État angolais afin de favoriser la résolution pacifique.
Il sied de rappeler que, les volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) Wazalendo-RDC avaient également dans un communiqué rendu public, ce vendredi, accusé , les forces coalisées AFC/M23/RDF d’avoir violé le cessez-le-feu entré en vigueur le 18 février 2026, à l’initiative de Angola, et auquel Kinshasa avait formellement souscrit.













