Les États-Unis ont condamné les massacres des populations civiles perpétrés par une faction du groupe terroriste des Forces démocratiques alliées (ADF) dans le territoire de Beni, dans la province du Nord-Kivu. Ces attaques meurtrières ont causé la mort de 26 civils dans les localités de Katerain et Mangambo, à Beni-Mbau, ainsi qu’à Irumu, en Ituri.
Par Patient MBY
Dans une publication sur son compte X, le conseiller principal du président américain Donald Trump a dénoncé ces attaques survenues dans la nuit du 05 au 06 mai 2026 contre les communautés chrétiennes. Massad Boulos a réaffirmé la détermination de Washington à restaurer la paix dans la partie Est de la République démocratique du Congo.
« L’État islamique en RDC a perpétré des attaques brutales contre des civils dans l’est de la RDC, notamment des violences ciblées contre des communautés chrétiennes. Nous présentons nos plus sincères condoléances aux familles des victimes. Les attaques signalées à Beni dans la nuit du 5 au 6 mai soulignent l’urgence de cette menace. Les États-Unis restent déterminés à œuvrer avec la RDC et ses voisins pour promouvoir la paix et la prospérité dans la région des Grands Lacs. Nous sommes solidaires des communautés chrétiennes victimes de violence et de persécution », a-t-il écrit sur son compte X, propos relayés par le département d’État américain.
Les ADF poursuivent leurs exactions au Nord-Kivu et en Ituri. Selon un rapport de l’institut Ebuteli, au moins 500 personnes ont été enlevées, dont 103 tuées, au mois de mars 2026, par les combattants de ce groupe terroriste qui a fait allégeance à l’État islamique.
Les chiffres indiquent que 424 cas d’enlèvements ont été documentés dans le seul territoire de Mambasa, en Ituri. Ebuteli avait également révélé la pénétration des ADF dans la province minière du Haut-Uélé, marquant une progression sans précédent vers l’intérieur du pays. Cette information a été confirmée par le gouvernement lors de la 87e réunion du Conseil des ministres.













