RDC : Succès historique du premier Eurobond, Félix Tshisekedi satisfait !

Par MEDINA

Lors du Conseil des ministres extraordinaire tenu ce mercredi 15 avril 2026, le Président de la République a félicité le Gouvernement pour la réussite de la toute première émission d’obligations internationales, communément appelées « Eurobonds », par la République démocratique du Congo.

Longtemps restée à la marge des marchés financiers internationaux, la RDC vient de franchir un cap décisif. En accédant au marché des capitaux en devises étrangères, le pays s’offre une nouvelle source de financement pour ses projets d’infrastructures, tout en soumettant sa gestion à l’examen des investisseurs mondiaux.

Dans le compte rendu lu mercredi à la télévision nationale, le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a souligné la satisfaction du Chef de l’État face à cette performance réalisée dans un environnement international incertain.

Pour le Président, ce succès n’est pas seulement financier, il est diplomatique et structurel. Il témoigne de la confiance retrouvée des marchés envers la signature de la RDC. « Cette opération ouvre à notre pays les portes d’un espace où seuls accèdent les États dont la parole financière inspire crédibilité et confiance », a précisé le porte-parole du Gouvernement.

Le Chef de l’État a tenu à saluer le travail de l’ensemble de l’équipe gouvernementale, avec une mention spéciale pour le ministère des Finances. La réussite de cette levée de fonds est présentée comme le fruit d’une démarche menée avec méthode, constance et discipline .

Cette émission d’Eurobonds permet à la RDC de diversifier ses bailleurs de fonds, au-delà des partenaires institutionnels classiques comme le FMI ou la Banque Mondiale. Elle marque la volonté du pays de financer son développement par ses propres capacités d’endettement sur les marchés privés.

Cette première émission réussie place désormais la RDC sur le radar des grands gestionnaires de fonds internationaux. Elle impose également au pays une rigueur accrue dans la gestion de sa dette et de ses finances publiques, puisque les marchés surveilleront désormais de près la stabilité macroéconomique du géant d’Afrique centrale.

Avec cette « parole financière » désormais crédibilisée, Kinshasa espère attirer davantage d’investissements directs étrangers et accélérer la transformation structurelle de son économie nationale.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ne manquez aucune nouvelle importante. Abonnez-vous à notre newsletter.