La première ministre Judith Suminwa Tuluka a lancé un audit approfondi de l’état liquidatif de la paie des agents et fonctionnaires de l’État, dans le but de renforcer la transparence et d’améliorer la gestion des finances publiques en République démocratique du Congo.
Par medina
L’Inspecteur Général des Finances, chef de service, Christophe Bitasimwa, a annoncé que l’audit débutera bientôt et sera exécuté sous la coordination de la Première Ministre et de l’Inspection Générale des Finances. L’objectif est de vérifier les effectifs budgétaires autorisés, administratifs réels et ceux effectivement rémunérés par l’État, et d’identifier les doublons, les agents fictifs ainsi que les irrégularités d’engagement.
Le processus de paie des salaires des agents et fonctionnaires de l’État est globalement sous contrôle, selon Christophe Bitasimwa. L’audit vise à sécuriser durablement le paiement régulier et ponctuel des salaires et à protéger le pouvoir d’achat des ménages.
Le Gouvernement Suminwa s’inscrit dans une dynamique de changement pour aborder les problèmes structurels de la paie et trouver une solution définitive à cette question sensible.
« Nous sortons d’une réunion qui a été présidée par Son Excellence, Madame la Cheffe du Gouvernement. Il en ressort qu’effectivement le travail va bientôt démarrer. Il sera exécuté sous le pilotage personnel de la Première Ministre, sous la coordination de son cabinet, de l’Inspection Générale des Finances et de tous les services sectoriels qui s’occupent du contrôle. Notamment, les différentes inspections générales sectorielles de la Défense, de la Police, de la Fonction publique et de l’Éducation participeront à ce travail pour rendre le rapport dans les plus brefs délais, soit un maximum de 30 jours », a expliqué l’inspecteur Général de l’IGF
Pour Christophe Bitasimwa, le processus de paie des salaires des agents et fonctionnaires de l’État est globalement sous contrôle. Les données actuelles ne sont pas au rouge.
« Il n’y a pas d’arriérés d’un mois ou de deux mois. La paie est courante Cet événement conjoncturel, qui a fait que la masse salariale augmente trop vite, fera l’objet d’une vérification rapide », a rassuré l’Inspecteur Général de l’IGF.













