Vente des blocs pétrolier et gazier congolais: Le mouvement Extinction Rébellion relève plusieurs incohérences dans le processus de vente.

Par reporter.cd

Le mouvement Extinction Rébellion a lors d’une déclaration faite ce vendredi 31 mai 2024 au CEPAS à Kinshasa relevé des  » nombreuses incohérences de la vente des blocs pétrolier » congolais.

Selon les études menées par cette structure, le gouvernement congolais s’est intentionnellement écarté de la bonne logique pour assurer la passation de marché.

« L’incohérence entre le nombre de blocs approuvés à la 48ème réunion du conseil
des ministres du 08 avril 2022 (16) et celui publié dans les appels à manifestation (30). Ceci va à l’encontre du principe selon lequel le Conseil des ministres assure le contrôle et la régulation de la procédure d’appel d’offres en raison du caractère stratégique des ressources en hydrocarbures.

L’absence des documents stratégiques de gouvernance quant aux hydrocarbures
l’inexistence d’une politique nationale en matière d’hydrocarbures, comme prévu
par la Loi n°15/012 du 1er août 2015 portant régime général des hydrocarbures ». Peut-on lire dans cette déclaration.

Hormis cette procédure biaisée, Extension Rébellion souligne également « L’absence d’une étude d’impact environnemental et social prouvant que l’exploration
ou l’exploitation d’hydrocarbures ne nuit pas à la conservation des spécimens des
espèces de faune et de flore et de l’habitat naturel ». La RDC, avec un massif forestier
d’environ 155,5 millions d’hectares, soit 10% des forêts tropicales de la planète et
plus de 60% des forêts du Bassin du Congo, est le deuxième pays ayant la plus vaste
forêt tropicale humide au monde. Elle regorge également d’importantes réserves
d’écosystèmes naturels, constitués de nombreuses espèces endémiques de faune et de
flore. La RDC est classée au 5è rang mondial pour sa riche biodiversité.

Ainsi, toutes les activités extractives sans EIES (études d’impact environnemental et social)
préalable seraient catastrophiques ».


La RDC est classée au 5è rang mondial pour sa riche biodiversité. Ainsi, toutes
les activités extractives sans EIES (études d’impact environnemental et social)
préalable seraient catastrophiques ».

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